La formule
Interpreter le resultat
Ce montant ne varie pas avec le temps, contrairement à la mensualité d'un prêt amortissable, dont le montant est fixe mais dont la répartition entre intérêts et capital évolue. Si le taux est variable, seul le taux fait bouger ce chiffre.
Ou cela se complique. L'absence de véhicule de remboursement. Un prêt in fine exige un plan distinct — épargne, placements ou vente planifiée — pour solder le capital initial à l'échéance, et les prêteurs demandent désormais généralement une preuve avant d'accorder le prêt.
Non. Chaque paiement calculé ici est composé à 100 % d'intérêts, de sorte que le capital à l'échéance est identique au montant initialement emprunté, sauf remboursements de capital effectués en parallèle.
Principalement pour la trésorerie. Les investisseurs locatifs l'utilisent pour limiter les charges mensuelles face aux revenus locatifs, et certains emprunteurs y recourent à court terme en comptant sur une somme ponctuelle — prime, héritage ou vente — pour solder le capital. Il convient à un plan de remboursement crédible, pas à un manque de capacité de remboursement.
Comment calculer
Une mensualité in fine ne couvre que les intérêts du mois ; aucune part ne rembourse le capital. La mensualité est donc plus faible que celle d'un prêt amortissable à conditions identiques, mais la totalité du montant emprunté reste due à l'échéance du terme.
Pour un prêt de 200 000 $ à 3,5 %, le paiement in fine s'élève à 583 $ par mois, contre 898 $ pour un prêt amortissable classique sur 30 ans au même capital et au même taux — soit environ 54 % de moins. Cet écart correspond au coût de l'absence de remboursement du capital.