La formule
Interpreter le resultat
Une augmentation de 3 % suit à peu près la croissance salariale moyenne, elle maintient donc votre position plutôt que de l'améliorer. En dessous de ce seuil, une fois les prix ajustés, il s'agit d'une baisse de salaire en termes réels, même si le chiffre sur la lettre a augmenté.
Ou cela se complique. Considérer l'augmentation comme le gain net. Le supplément est imposé à votre taux marginal, et non moyenné sur l'ensemble de votre salaire : une personne dont le nouveau salaire franchit un seuil de tranche d'imposition conserve donc nettement moins que ce que le pourcentage affiché laisse penser.
Multipliez le salaire actuel par 0,03. Sur 50 000 $, cela fait 1 500 $ par an ; sur 60 000 $, cela fait 1 800 $. La même multiplication fonctionne pour n'importe quel pourcentage — divisez-le d'abord par 100.
Elle est à peu près alignée sur la croissance salariale habituelle, elle permet donc de suivre le rythme plutôt que de prendre de l'avance. Une augmentation inférieure au taux d'inflation de l'année constitue une baisse en termes réels, quel que soit le pourcentage affiché.
Comment calculer
Une augmentation de salaire est annoncée en pourcentage mais versée en euros, et les deux réalités sont très différentes selon le salaire de départ. Cet outil convertit le pourcentage en nouveau salaire réel et en différence de revenu.
Une augmentation de 3 % sur un salaire de 50 000 $ ajoute 1 500 $ par an, soit environ 125 $ par mois avant impôt. La même augmentation de 3 % sur un salaire de 80 000 $ ajoute 2 400 $ — le pourcentage est identique, l'écart en euros ne l'est pas.